EA : 1 milliard de dollars de crédit

jeux_gta4.jpgElectronic Arts a indiqué avoir reçu l’accord auprès de la SEC (Securities and Exchange Commission), un crédit de 1 milliard de dollars pour sa tentative d’acquisition de l’éditeur Take-Two. EA indiqué qu’il s’attendait à ce que le coût total de la fusion s’élevait à 2,1 milliards de dollars, et que dès le 31 mars, le géant de l’édition avait déjà les espèces nécessaires pour cet achat, soit environ 2,3 milliards de dollars.

Les organisme financier tel que Morgan Stanley Senior Financement Inc, Morgan Stanley Bank, BNP Paribas, BNP Paribas Securities Corp, The Bank of Nova Scotia (La Banque de Nouvelle-Écosse) et la KeyBank National Association ont pris l’engagement de fournir un financement supplémentaire de 1 milliard de dollars à EA à tout moment et ceux jusqu’au 9 janvier 2009.

Take-Two : Réunion avec les investisseurs, la résistance contre EA continue

logo_take2.jpgD’après les premiers échos venant des États-Unis, Take-Two aurait empêché certains actionnaires de participer à l’assemblée annuelle de l’éditeur américain. Probablement destinée à limiter l’impact de ceux qui tirent des avantages sur des investissements à court terme avec les fluctuations des stocks actuelles, plutôt que l’investissement à long terme. Take-Two dit maintenant détenir la majorité des actions sûrement liées aux petits porteurs, rappelons que l’éditeur américain est toujours dans le sillage d’un rachat par Electronic Arts.

Dans ce contexte seuls ceux qui possédaient des actions au 19 février, près d’une semaine avant l’offre d’achat public faite par EA, avaient le droit de voter sur des questions telles que l’instauration d’un nouveau conseil d’administration et la nomination d’un des principaux cabinets d’audit, Ernst & Young comme cabinet d’expertise comptable de la firme.

Strauss Zelnick, le président de Take-Two a réaffirmé que sa compagnie avait la forte conviction que l’offre d’Electronic Arts était « au détriment de vous, les actionnaires » et représentait « un processus plein d’hostilités et, non coopératif ».

Il est vrai que tout n’est pas fait pour rassurer les employés et actionnaires de Take-Two, puisque EA sous-estime nettement la stabilité de l’entreprise, ainsi que ses propriétés intellectuelles. Il y a encore quelques semaines le PDG de EA, John Riccitiellon souligné que le studio développeur de GTA (Rockstar) était la principale cible de l’offre d’acquisition, minimisant les autres studios du groupe.

Hollywood a besoin de nous plus que nous avons besoin d’eux, déclare Riccitiello

John Riccitiello, PDG d’Electronic Arts, a dit sa conviction que l’industrie des jeux vidéo a atteint un nouveau degré de visibilité par rapport aux autres médias de divertissement et en particulier les films.

« Le buzz à Hollywood, que j’ai entendu de certains gens d’Hollywood … est de savoir si les gens sont inquiets que le film Iron Man se fasse tuer par le jeu Grand Theft Auto », at-il déclaré au Financial Times. « Je crois que je n’ai jamais entendu parler de ça avant. »

« Il ya aujourd’hui plus d’intérêt à Hollywood pour faire des films de nos jeux que notre industrie à faire des jeux de leurs films. », ajoute t”il.

Il a ensuite de comparer la situation que connaît aujourd’hui des jeux vidéo avec des films dans la première partie du XX e siècle.
Les revenus de EA étaient de 3 milliards de dollars en 2007.

Sortie de Rock Band prévue pour le 23 Mai

jeux_rock-band.pngElectronic Arts a finalement donné une date de sortie pour leur jeu phénomène aux État-Unis, c’est bien sûr Rock Band, les possèsseurs de Xbox 360 pourront enfin profiter de ce titre. Même s’il s’agit d’une sortie en Angleterre on peut garder espoir d’une sortie européenne dans la foulée. Gros bémol par contre, les sorties PlayStation 3 et PlayStation 2 sont repoussées a un vague « courant de l’été ».
Le pack est sortie aux USA l’année dernière aux prix de 169,99 dollars, le prix ne devrait pas connaître d’augmentation pour sa sortie européenne.

EA garde un œil sur Take-Two

electronic_arts_logo.pngElectronic Arts maintien la pression sur les actionnaires de Take-Two et ceux en dépit de la recommandation du conseil d’administration de ce dernier de rejeter l’OPA hostile lancé par EA. Bien que contré plusieurs fois, l’offre public d’achat est encore à l’ordre d’actualité et pourrait voir une nouvelle offensive dans les prochains jours. Take-Two a déclaré qu’il était prêt à engager des pourparlers avec EA et d’autres acheteurs potentiels après la sortie de « Grand Theft Auto IV » prévu pour le 29 avril. Mais EA semble décider à conclure le deal avant cette date.

Take-Two ouvre la porte aux éditeurs tiers

logo_taketwo.pngTake-Two rapporte qu’a la suite de la proposition d’achat de l’entreprise par EA pour 26 dollars par action, l’intérêt de certain éditeurs tiers s’est manifesté et ouvre désormais les portes aux discussions avec toutes les entreprises du multimédia intéressées. Une nouvelle qui tombe à pique puisque le conseil d’administration de Take-Two a rejeté à l’unanimité l’offre d’acquisition de Electronic Arts. Dans cette lutte on peut penser sans trop se tromper que les décideurs de Take-Two tente de maximiser la valeur de l’entreprise pour les actionnaires, qui pourrait inclure des partenariats et prise de participation d’autres intervenant.

Le moment choisi par Warren Jenson de quitter EA est « déroutant »

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L’analyste Ben Schachter d’UBS souhaite que le départ soudain du directeur financier Warren Jenson ait été une transition « en douceur ». Dans une note de Schachter adressée aux investisseurs, il dit ne pas croire que cette nouvelle est vraiment une surprise et que la décision de Warren Jenson était une « décision prise d’un commun accord » ; cependant étant donné les finances du groupe on a un peu de mal à y croire et ne manque pas de soulever quelques interrogations.

EA a déjà prévu un nouveau directeur administratif des finances pour l’après Jenson et, même si Schachter se dit « neutre » quand il donne son avis sur les titres en bourse du groupe en recommandant de ne pas vendre, cela rentre en total contradiction avec Jeetil Patel de la Deutsche Bank qui déjà l’année dernière avait senti le déclin de la société en estiment que Electronic Arts avait perdu de sa splendeur.

Source : GameDaily