Les mises à mort qui déchirent

Pour entrer dans le vif du sujet ; Madworld est bel et bien encore aujourd’hui un des plus beaux jeu 3D de la Wii. Les développeurs ont avant tout puisé dans un style visuel essentiellement monochrome, ponctuées par la couleur du sang de vos adversaires pernicieux. Résolument copié sur l’ouvrage de Frank Miller’s (Sin City) pour son style graphique, le titre donne l’apparence d’un polar noir, de l’écran titre au générique final. L’ambiance générale est parfaitement adaptée au principe de jeu ultra-violent et du scénario tout droit sorti du film de Paul Michael Glaser « Running Man ».

Une identité graphique assumée, mais une empreinte sonore beaucoup plus contrasté. Les commentaires humour pipi-caca qui nasarde le joueur de façon très machiste sont drôles au début mais, vite laçant cela couvert d’une bande-son hip-hop à oublier pour les réfractaires dont je fais partie.

Manette en main, le jeu se rapproche d’un titre que les développeurs de Platinum Games avait sortie en 2006 lorsqu’il était encore nommé Clover Studio ; le tant décrié God Hand.

Passer d’un jeu qui proposait plus de 100 techniques de combat différente, avec des combos personnalisables, une prise en main relativement complexe et d’une IA agressive à ça ? Dommage, les ennemis sont loin d’être aussi rusé que dans leur précédent beat’em all, il est rare qu’ils attaquent, ils se contenteront simplement de se blottir autour de vous pendant quelques secondes vous donnant amplement l’occasion de sortir les rares coups vous demandant du skill.